Les vives tensions qui ont perturbé la bonne marche des activités d’entreprise qui oeuvre dans l’activité de coco dans la localité d’Ono pk 5 dans le village d’Andoum Batto, (Sous-préfecture d’Oglwapo), les 1 et  2 Avril dernier ,avec son lot de blessés à la machette et habitations saccagées et pillées, sont désormais de mauvais souvenirs.

Le calme est revenu et toutes les activités ont repris. Apprend-on de sources officielles. Un retour à la normale rendu possible grâce à l’intervention du sous-préfet Djahan Norbert, qui avait  déployé dès le début des échauffourées, un détachement de gendarmes composé d’éléments de  la brigade d’Alépé et du Camp Agban d’Abidjan.

A L’origine de ces tensions de deux jours, le désaccord de certains villageois sur la  création de cocoteraies par l’entreprise Plantations Modernes de Côte d’Ivoire (PAMCI) à qui la chefferie dudit village avait concédé en 2012,  une parcelle de 895 hectares de forêt.

Appelant les parties en conflit au calme et à la retenue, le Sous-préfet, avait exigé des responsables de l’entreprise promotrice du projet, de rendre public le contenu du contrat paraphé avec la chefferie et de mettre en place less  deux comités.

Ces villageois en colère ont prétexté leur exclusion du projet qui est censé, selon eux, contenter toutes les ressortissants du faubourg. Les travaux de l’érection des cocoteraies ont démarré en 2017, après la concession de la parcelle à la Société en 2012.

Emélis Gooré