Un Réaménagement ministériel est imminent. A propos, quelques langues se font peu discrètes dans l’entourage du chef de l’Etat, Alassane Ouattara et du premier ministre Amadou Gon Coulibaly.

En effet, Patrick Achi, l’actuel secrétaire général de la présidence ivoirienne est pré-senti au ministère des affaires étrangères. Il remplacerait Marcel Amon Tanoh. Il convient de rappeler que Patrick Achi est polyglotte. Toute chose qui constitue un véritable atout pour l’ex cadre du Pdci nourri à la mamelle de ce parti.

Selon une source proche du palais, l’actuel patron de la diplomatie ivoirienne aura à occuper dans les tout prochains jours, la présidence du Conseil économique, social et environnemental. Charles Koffi Diby est appelé à faire valoir ses compétences à la banque mondiale et au FMI.

Selon l’information dont nous disposons Jean Claude Kouassi devrait être nommé ambassadeur. Mais celui-ci rechigne à quitter le gouvernement. Le ministre des mines et de la géologie, Jean Claude Kouassi avait été interpellé par le premier ministre Amadou Gon Coulibaly, sur un dossier concernant des fraudes d’orpailleurs clandestins chinois à Boniérédougou (au nord de la Côte d’Ivoire) soutenus par des satrapes locaux tapis au sein de la direction du cadastre minier et de la direction générale des Mines.

Sidy Touré, ministre de la communication serait sur le départ de ce département. Interrogé pour en savoir davantage, Sidi Touré a dit ne pas être « informé ». Toutefois, il a indiqué que les ministres sont conscients qu’ils travaillent en « Contrat à durée déterminée (CDD) ». Cependant, poursuit-il « cela n’empêche pas leur travail. Celui qui sera-là continuera le travail ».

Autre élément important, il s’agit du successeur de Guillaume Soro président démissionnaire de  l’Assemblée nationale. Là aussi, l’on semble dire du côté du palais présidentiel que tout est bouclé et géré. Alassane Ouattara a réussi le lundi 05 mars à imposer Amadou Soumahoro. Ainsi, le doyen Diawara essuie d’un revers de la part de son leader, lui qui espérait quitter le cadre de président intérimaire à la titularisation du ‘‘ Tabouret’’.

La liste des frustrés au sein de la case s’élargit. Et c’est certain que le la session parlementaire du 7 mars promet des vagues.

Émelis Gooré