Le ministre de santé de l’hygiène publique et de la couverture maladie universelle, Pierre N’Gou Dimba, a invité, le 15 juin 2021, à Abidjan, les agents de santé à une prise de conscience, pour une meilleure prise en charge de la mère et de l’enfant. Il a lancé cette exhortation, en sa qualité de directeur du projet d’amélioration du continuum des soins de santé maternelle et néonatale (PACSSMN).

Et ce, à l’occasion de la première réunion du comité conjoint de coordination dudit projet. En effet, il a relevé le fait que l’amélioration de la qualité des soins ne dépend pas des sommes d’argent dépensées dans le projet mais plutôt la méthode mise en place pour atteindre cet objectif. Selon lui, il faut faire le bon diagnostic du mal pour qu’il puisse être pris en charge depuis la source de la chaine d’intervention. C’est pourquoi, il a insisté sur le fait que le personnel doit être de qualité. Ce qui suppose une formation adéquate des infirmiers et des sages-femmes.

Bien avant l’intervention du ministre Pierre N’Gou Dimba, le représentant-résident de l’Agence japonaise de la coopération internationale, M. Fujino Kojiro a rappelé que l’institution japonaise accompagne le projet à travers un appui technique et financier, puis il a situé le sens et les enjeux de cette coopération entre les Etats japonais et ivoirien.

A cours des exposés de cette première réunion du Comité conjoint de coordination du projet, Dr Claudine Nobout Diango a fait l’état des lieux des centres de santé cibles du projet. Elle a souligné les efforts qui ont été déjà entrepris pour l’amélioration de la qualité des soins en Côte d’Ivoire et a expliqué que la Côte d’Ivoire entend s’inspirer du modèle japonais et de bien d’autres pays pour relever le défi de la réduction du taux de mortalité maternelle et néonatale.

Notons que les participants à cette première réunion ont été instruits sur le cadre logique, organisationnel et sur le plan opérationnel du projet.

Service communication ministère de la santé