(Mediapart)-Grâce au principe de « compétence universelle », la justice Allemande a condamné mercredi 24 février Eyad al-Gharib, un agent des services de renseignement syriens pour « complicité de crimes contre l’humanité ».

Un verdict historique et un premier pas vers la reconnaissance des crimes du régime de Bachar al-Assad. A Berlin (Allemagne), c’est une première mondiale. À l’approche du dixième anniversaire du soulèvement populaire en Syrie le 15 mars 2011, le gouvernement du despote syrien Bachar al-Assad a enfin été désigné comme auteur de « crimes contre l’humanité » dans une procédure légale, grâce à la justice allemande qui a condamné mercredi 24 février à de la prison ferme Eyad al-Gharib, ex-agent de la « branche 251 » des services de renseignement généraux syriens.

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