Diamana Jean Yves, bio-médecin chercheur était l’invité du rendez-vous de l’Association des chefs d’entreprises de la presse numérique de Côte d’Ivoire (Acepnuci) le samedi 27 juin 2020. Le bio-médecin a entretenu les journalises sur le thème ‘‘la biomédecine face aux maladies dites incurables: Quelles solutions pour le bien-être des journalistes ?’’.

Devant un aréopage de journalistes rassemblés au siège de l’Acepnuci sis à Yopougon Maroc, Dr. Diamana Jean Yves a d’abord défini la biomédecine comme une science qui s’appuie sur des éléments naturels, utilisant des instruments scientifiques autant utilisés en médecine classique notamment l’imagerie médicale, l’échographie, utilisant des éléments de la biochimie sanguine pour faire des prélèvements des analyses en vue d’obtenir des ratios. « La biomédecine est une science exacte n’utilisant que des éléments naturels qui s’appuie que sur des ratios scientifiques en vue de venir à bout d’une pathologie », a-t-il défini.

Pour le pratiquant de la biomédecine, ce qui diffère le bio-médecin du naturothérapeute ou tradipraticien, « c’est que dans sa structure, vous allez avoir une imagerie médicale. Il ne peut travailler sans résultat. Ce n’est pas une tentative, ce n’est pas une approche. Ce n’est pas des éléments approximatifs. Le bio-médecin est un individu (homme ou femme) qui exerce la médecine mais qui utilise les éléments naturels en s’appuyant sur des ratios scientifiques », a-t-il explicité.

Abordant la thématique principale, Dr. Diamana a indiqué qu’une maladie dite incurable est une maladie décrétée par la médecine moderne comme non guérissable. Et bien pourtant, le chercheur dément cette thèse de la médecine classique. Sur ce point, il est formel. « Il n’y a pas de maladie incurable. Je refuse de soutenir une telle thèse. En Jésus, il n’y a pas de maladies incurables. Dieu ne peut jamais échouer », a-t-il clamé, s’appuyant sur le livre des Psaumes en son chapitre 101 verset 14. Selon lui, cette thèse est le business des « industries mafieuses ».

En ce qui concerne les journalistes, le médecin a fait savoir que les hommes des médias sont avant tout une entité de la société qui est tout aussi exposé aux maladies. C’est pourquoi, il a estimé que les journalistes aient « toute la plénitude » de leur « capacité intellectuelle ». Face aux occidentaux qui pensent toujours assujettir les africains, Dr. Diamana a été on ne peut clair. « Nous ne sommes pas un continent d’échecs et de rebellions », a-t-il déclaré. Du haut de la tribune qui lui a été offerte, il a lancé depuis le siège de l’Acepnuci, ce qu’il a lui-même dénommé « la Science Afrique » qui est selon ses explications, « l’exercice de la médecine par des africains s’appuyant sur des éléments naturels. Des valeurs existent dans ce continent et dans ce pays. Je plaide auprès des dirigeants pour dire que nous sommes capables », a-t-il plaidé pour conclure.

Mais avant, dans son mot de bienvenue, Germain N’dri, président de la l’Association des chefs d’entreprises de la presse numérique de Côte d’Ivoire (Acepnuci) a justifié l’invitation du Dr. Diamana Jean Yves en affirmant que les membres de sa structure veulent faire « l’écho de ce nous avons entendu, lu et vu sur le jeune bio-médecin qui en si peu de temps, a fini par convaincre les plus sceptiques d’ici et d’ailleurs ».

Source: L’Héritage